L'école d'Elladat et sa cité Kalinach
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 Emeraude

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Emeraude
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Race : "Alfe "
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MessageSujet: Emeraude   Mer 10 Jan - 21:13

Un formulaire, il fallait remplir un formulaire... quoi de plus normal pour une inscription ? Mais Emeraude ne s'était encore jamais inscrite nulle part. Sa toute première réaction sera tout autant sa dernière : laisser fuir un lourd soupir.




Prénom : Et ça commence !« Awful » dit ...

Surnom: ... Emeraude

Age : Emeraude ignorait jusque peu l'usage du calendrier, et continue à faire comme si. Mais aujourd'hui, un petit effort s'imposait...


17 ans et toutes mes dents. (Aujourd'hui, 20, le dentier pour demain !)

Poste:Question particulièrement utile... que venait faire Emeraude ici... honnêtement, n'est ce pas mieux de gambader dans la boue toute seule dans la nuit ?

Élève à penchant Lind. (A ce jour, une voyageuse influencée par son élément).


Maîtrise de votre élément :Comment d'écrire quelque chose de si minutieux?? La fillette souhaitait oublier cette question, mais on lui avait bien précisé que toute question nécessitait une réponse... elle pensa à noter : souffler. Mais bien que le ridicule ne tue pas, elle oublia vite cette idée.


Je ne peux pas dire connaître l'élément air. Je ne peux que prétendre être attirée par celui ci. Il me suit sans cesse, j'ai besoin de sa présence pour vivre. Ce que je sais faire n'a que peu de valeur sûrement, et ne s'énumère pas. Vaguement, je peux prétendre savoir que l'intensité de mon élément peut varier en fonction de mes émotions. Après avoir écrit cette phrase, Emeraude se pinça pour voir si elle n'avait pas rêvé. Sa fierté en prenait un coup!La lévitation d'objet également. Mais en vrai, rien de très extraordinaire. (Pour être d'actualité sur ses compétences, se référer à la partie « Départ fortuit, retour impromptu »)



Race : Que de blabla pour une gamine... Emeraude s'aimerait Humaine, uniquement. Son père le fût. Mais sa mère n'était autre qu'une Elfe. Néanmoins, comme physiquement l'Elfe se cachait, elle n'allait tout de même pas le revendiquer !


Humaine.


Sexe : Facile !

Fille


Ce formulaire une fois remplie, je dû passer encore d'autres examens : de nombreux examens. A croire qu'Elladat n'était rien d'autre qu'un centre expérimental de l'espèce vivante. A croire que je n'étais rien d'autre que leur témoin mis à l‘essai... Mais... a priori, il n'en fut rien. Et comme l'avenir nous l'a dévoilé, je m’en sortie vivante, et accueillie.


Description physique et morale:e lavard à la fois.


Ceci est peut être l'unique chose dont on se souvienne véritablement de la jeune fille. La seule description que l’oublie laisse derrière lui. Ceci dû à la banalité de sa silhouette. En vérité, la jeune Emeraude pourrait tout aussi bien se faire appeler « passe-partout », ou « passe-inaperçue ». Beaucoup chercheraient à rompre avec ce physique. Elle, non. Bien au contraire, elle en joue. Muette à ses bons vouloirs, elle ne vous adressera pas la parole pour faire connaissance avec vous. La jeune fille apparaît facilement comme renfermée sur elle même. Elle apparaît solitaire. Elle apparaît ouverte. Elle apparaît indépendante. Elle apparaît perdue. Elle apparaît débrouillarde. Elle apparaît raisonnée. Elle apparaît sans norme. Elle apparaît lunatique. Elle apparaît... Mais qu’est elle réellement? Ne serait ce que des rumeurs? Dans ces dires, ne trouverait on pas un peu de vérité ? Elle même ne le sait peut être pas. Elle se cherche... mais se trouvera t-elle?

Banale, sa silhouette est banale. Petite. Un peu en dessous de la moyenne humaine. Bien en dessous de la moyenne elfique. Ce qui lui convient parfaitement.

Un sourire presque effacé orne son visage. Presque. Ceux qui savent le voir son bien chanceux, car il est simplement beau. Les lèvres fines de la jeune fille délimitent parfaitement la bouche harmonieuse d’Emeraude. Trop pour que l’oublie ne s’arrête à sa porte et ne prenne avec lui ce court instant.


Signes particuliers (cf. histoire):


- Sa main gauche, sa main brisée.
- Emeraude est devenue au fil de ses rêves, insomniaque. Elle dort peu. Mais dort tout de même.
- Emeraude est atteint d'une phtisie. Maladie normalement mortelle d’après nombres érudits. Son évolution est censée être rapide. Mais peu en savent plus. L’ Hermite la décela chez la jeune fille, un soir de pleine lune... Il sût la soulager, mais pour lui, le caractère élémentaire de l’enfant. Le chanoine quant à lui aurait sûrement mis cette réaction sur le compte de la protection divine, de la providence paternelle.


Dernière édition par Emeraude le Mer 4 Nov - 10:27, édité 11 fois
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Emeraude
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MessageSujet: Re: Emeraude   Sam 18 Juil - 14:32


Histoire:
Des flammes... de la sueur ... des poutres ...des liteaux. Elle l'entendait... elle le sentait... elle le voyait... elle le vivait.Sa main... elle avait mal, elle lui faisait mal, elle la brûlait...





Emeraude tomba du lit, se cognant par la même occasion contre un misérable chevet. La pleine lune pontait dans le ciel, paraît de ses plus beaux bijoux. Aucun nuage. Le ciel était l’immensité de la fillette. Aucun nuage. Mais un vent venu d’ailleurs prévenait d’un orage certain. Aucun nuage. Mais le souffle d’Emeraude semblait s‘enfouir avec la bise.

La fillette, debout devant sa fenêtre, en oublié le froid. Cette toile légère qu’elle avait pour drap bien que posée comme un manteau sur ses épaules, ne l’enveloppée guère. Le souffle hivernal n’avait aucune peine à se faufiler par la petite vitre brisée. Ce vent qu'Eme ne ressentait pas comme une lame glaciale et hivernale, mais comme un ami qui lui parlait, comme une présence bienveillante qui venait réconforter tous ses maux, toutes peurs, tous ces pleurs.

La main de la jeune fille tremblait. Emeraude le sentait. Elle la tiraillait, la brûlait, encore. La cicatrice s'était rouverte : la cicatrice saignait un peu, depuis un an, depuis longtemps, depuis une éternité.


Emeraude se souvint.


Sa mère, « la putain », dans les bras d’un autre que son père. Un Moredehl, un Elfe Noir... La fillette n’eu aucun mal à l’identifier. La laideur s’incarnait en lui. La haine en Emeraude.

La fillette devant cette scène n’eue de pitié pour sa mère. Jamais elle ne l’épargnera. Elle aimait trop son père pour cela. Elle haïssait trop sa mère pour laisser passer une telle occasion.

De tout son souffle, elle traversa en course le petit village qu’elle connaissait sur le bout de ses doigts. Même en pleine nuit, noire, elle saurait s’y retrouver, et semer d’éventuels dangers. Pas plus essoufflée qu’à son départ, elle s’arrêta net à la porte d’une forge. Aujourd’hui, son père travaillait non dans l‘atelier mais au four. Seul. L’empreinte du marteau contre la lame blanche vibré juste pour l’enfant habituée à regarder son père faire... fière... elle en était fière.

A sa vue, le père sourie. Son visage ne savait pas pourquoi Emeraude était venue, aujourd’hui... Il lui fit signe de s’approcher. Il fignolait une dague. Il prit Emeraude entre ses bras, lui donna l’outil, guida sa frappe, le burin... Plusieurs heures passèrent ainsi. Emeraude était née pour succéder à son père... il le lui avait toujours dit. Il disait qu’elle était douée, que c’était une artiste... Emeraude savait quant à elle, que seule la gravure sur métaux lui plaisait... L’arme était achevée. Le père posa le marteau et le burin pour l’échanger avec l’arme. Il l’observa. Lentement... fronça. « Il manque quelque chose... » Il reprit ses outils en reposant la dague. « Va donc à la rivière chercher de l’eau et du sable pour éteindre le four veux tu? » Emeraude fila. Elle en avait presque oublié sa mère.




Un sceau d’eau d’une main, elle se dirigeait trempée jusqu’à la tête à la carrière de sable. Emeraude avait un peu traînait, trouvant l’eau agréable, elle si était baignait... rapidement pour ne pas trop faire attendre son aimable père. Mais au loin, elle entendit au loin un rassemblement, un attroupement. Elle se retourna vers le village... une fumée noire pointée de plus en plus le ciel. Aux hurlements, à la vue, se joignit l’odeur. Alarmée, dans sa peur elle lâcha son sceau, courant de tout son souffle, espérant l’impossible. Ce dieu des hommes, elle le pria... mais devant de si grandes flammes, elle savait que seuls ses pleurs lui répondraient.

Le village entier cherchait à maîtriser l’incendie. Mais la forge croulait. Un fracas traduisait le chaos. Les larmes d’Emeraude ne voyaient pas son père... Des bras cherchaient à l’empêcher, mais rien n’y fit. La fillette ne demandait que la chaleur de son père. Tout était illuminé par les flammes, mais elle n’y voyait rien. La toux sèche provenant de la pièce voisine trahissait cette présence paternelle qu’elle était venue chercher. Elle s’en approchait, difficilement. Un instant après, ce fût sur un corps inerte qu’elle s’effondra. Allongés au sol, elle l’enveloppait de son petit corps contre les flammes, elle, humide. Il respirait difficilement. Conscient, il rejeta la présence d’Eme. Il la repoussa, comme pour lui dire de s’enfouir... mais il était trop faible, et trop aimant, pour lui faire peur, lui faire du mal. Il l’avait écarté. Emeraude entendait de plus en plus l’appel du dehors. Ils allaient les retrouver, ils allaient les sauver. Elle le savait, elle en était sure, persuadée.

De sa gorge sortie un cri qu’elle ne connaissait pas, qu’elle ne maîtrisait pas lorsque de sa vue gonflée, de son ouïe brûlé, elle vécut au ralenti cette scène, ce fracas, ce corps inerte, gisant à quelques pas, ce corps mutilé par les flammes dévorant une solive, ce corps broyé par une solive : son père. Elle avait eu beaucoup de chance, mais en cet instant, le regret la traversa. Comme une fille aimante, elle oublia son ennemi, elle oublia le danger, elle oublia le feu. Seul son père comptait. De ses mains chétives, elle chercha à pousser, à pousser, et à pousser encore l’assassin. Ses épaules, son dos se heurtèrent à plus fort qu’elle. Elle tira l’Homme mort, tira l’Homme dévoré... tomba plus loin, bousculant les flammes vengeresses qui ne tardèrent pas à l’endormir. La fumée de plus en plus abondante encerclait l’enfant, elle ne se releva point.




Lorsqu’on la retrouva entre les cendres, la fumée, les ruines, la rumeur vint à dire qu’à sa mort, le père veilla sur sa fille. D’autres, que Dieu lui même avait protégé l’enfant.

Jamais plus elle ne revu le visage de la putain. A l’écart de tous, isolée, de nombreuses histoires naquirent sur l’enfant. Seul un chanoine fût autorisé par l’Église à s’en occuper.

La fillette resta plusieurs semaines longée. Brûlée, par endroits les nerfs à vifs empêchés la jeune fille de dormir. Dormir pour oublier. Mais le peu qu’elle dormait, ce fût pour être avec son père, entre les flammes. Lorsqu’elle ne dormait pas, elle survivait. Fatigué, son corps ne parvenait pas à régénérer. Notamment, la médecine peu évoluée ne savait que faire face à la main gauche de l’enfant qui dans son inconsciente folie, avait vendu l’âme de sa main à l’assassin. L’homme qui ramassa le corps endormi des cendres avait présenté au chanoine la raison de la surprenante brûlure de l’enfant à sa main, par rapport au reste des ecchymoses : là était le prix à payer pour survivre. Le Dieu des Hommes en avait voulu ainsi.

Jamais autres explications ne fût parvenue aux oreilles de quiconque. Seules des croyances. L’enfant était droguée lorsqu’il fût enfin décidé de procéder à l’opération.

Le souvenir n’est pas de douleur, mais d’images. Des liens, une bougie, une planche, un Homme en tablier, le chanoine priant, un mouvement rapide, des crispations, un étouffement ... elle suffoquait, elle suppura.

L’auriculaire de la gamine, pourri par les flammes du malin n’était plus.



La guérison fut lente, mais fut. L’enfant réapprit à marcher, se remuscla sûrement, sortie pour la première fois depuis des mois, appuyée sur le chanoine. Les regards de pitié, ou de méfiance même, posés sur elle, sur chaque partie de son corps, la mettaient mal à l’aise, l’horripilaient. Elle devra partir, refaire sa vie, ailleurs. Le chanoine l’amena sur les lieux de ses souvenirs. La végétation commençait à reprendre ce qui lui avait été volé. Pas une larme ne coula sur la joue de l’enfant... elle ne pourrait plus pleurer. Alors, de sa robe, le chanoine sortie un objet. La dernière dague conçue par le père. « Les autres travaux furent rendus à leur maître forgeron. Mais celle ci n’était pas rangée. Elle était comme posée, prêt de toi, brûlante, mais comme neuve. Dessus, ton prénom est gravé... alors, j’ai pensé quelle était à toi. » Awful. Awful était inscrit sur le plat de la lame, au seul endroit épargné par les martèlements, les gravures d’Emeraude.

Lorsque le corps d’Emeraude avait reprit santé, l’enfant vendit la maison de sa jeunesse pour plier bagages. Traversant le village, elle s’arrêta devant la porte du chanoine. La moitié de sa vente lui fut versé, mais il refusa. Il ne demanda à la fillette que son sourire, et sa reconnaissance. Et c’est en souriant qu’elle lui adressa son dernier regard.





Elle voyagea quelque temps en solitaire, avec son mince butin. Mais sa vie à la ville devint vite impossible. La forêt devint son abri. Les premières semaines furent difficiles. Mais une aide inattendue vint à elle. Un drôle de vieillard en bord de bois la prit sous son aile. Au village le plus proche, on l’appelait « l’Hermite », ou « Le vieux des bois ». En réalité, c’était un élémentaire quelque peu insolite, singulier. La nature était son élément. Il n’avait pas un jardin, il « était le » jardin. Il n’avait pas une forêt, il « était la forêt ». Emeraude apprenait de lui. Et lui apprenait d’elle. Il cherchait à décelait chez elle ce quelque chose qu’il avait senti. Elle ne comprenait pas. Mais une belle nuit de pleine lune, dans son court sommeil, elle gémit... elle remua, s’agita... mais ça n’était rien... Ce qui apeura le vieux, était la fièvre de l‘enfant, était le sang qui coulait de son nez, qui coulait de sa bouche, qui coulait de sa main. Le temps c’était couvert. Il ne pleuvait pas. Pas une goutte. Mais il soufflait fort dehors, il tonnait même. L’enfant ne se réveillait pas. Le vieux étala sur son corps nerveux une panacée de plantes qu’il venait de confectionner. Elle se calma. Elle ronfla même. Son corps était de nouveau détendu. Il ne saignait plus.

Le lendemain matin, le vieux l’observait toujours. Elle se réveilla avec un léger mal de tête, étonnée de la scène. L’Hermite assit une pipe au bec, elle, salit. Au fil du temps, l’Hermite était devenu comme un père pour l’enfant. Il savait tout d’elle. Ce matin là, ensemble ils se promenèrent. « Pas un souffle. Concentre toi, et lève le vent. » L’enfant ne comprenait pas. Le vieux répéta. Elle se demanda si le sommeil ne lui manquait pas un peu. « Je peux faire grandir les arbres et les fleurs, je peux leur parler, je peux les solliciter, je peux appeler les animaux, je peux les tuer seulement en le désirant. Désir le vent ».

Ainsi, il la guida dans ses travaux. Mais le temps passait, et l’incompétence, la méconnaissance de l’élément le gagnait.

Ce fut la dernière fois qu’ils se virent. Il l’embrassa comme un père après l’avoir recueilli, soigné, éduqué, apprit simplement à vivre. Mais aujourd’hui, sage comme il était, il convainc Emeraude qu’une Dame devait l’accueillir, afin qu’elle évolue dans son élément. En souvenir, il lui confectionna une pipe de chêne sculptée en tête de sanglier.




De nouveau elle fût seule, quittant son maître, avec pour seuls bagages quelques tenues, la pipe de l’Hermite, et sa dague.

Aujourd'hui, dans l'auberge de Kalinach, une jeune fille ne dormait pas. A l'aube, ses affaires seraient rangées... sa pipe, sa dague, et quelques vêtements. Elladat l'attendait déjà.


______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________



« Départ fortuit, retour impromptu »






Il y a plus d'un an, que la demoiselle parcours terres inconnues, confondues parmi d'autres ; mines perdues, enfouies par d'impressionnantes racines ; mers agitées par les vents violents; forêts corrompues par ses sauvages habitants, ou délaissées pour leur sombriétée.

Emeraude avait quitté Elladat brutalement, sans prévenir quiconque, à son habitude. Mais aujourd'hui, assagie par ses voyages, ses découvertes, ses savoirs, et ses rencontres, elle fixa légèrement son regard à l'ouest de son arbre. Lyre de Vertus ne l'aurait sûrement pas oublié. Et Simhour? Aux temps de sa fuite, ces deux là s'affrontaient après s'être entendus. Kalinach n'était pas une ville pour la jeune fille au regard elfique. Elle ne l'intéressait pas. Et Elladat... du passé. Ancienne élève, mauvaise élève, elle y avait séjourné trois années consécutives, y avait fait, comme sa maison, après l'héritage de l'Hermite.

Mais Eme était de nature paradoxale. Lorsqu'elle commençait à se sentir chez elle, elle se retirait de ce monde. Chez elle c'était partout, et nul par à la fois.

Le paradoxe est son défaut, est sa qualité.

Pourquoi aujourd'hui, Elladat la rappelait elle? Elle si impartie.

Emeraude avait toujours suivie son cœur. Jamais, il ne l'abandonna. Il lui apprit à se débrouiller seule, à se nourrir seule, à dormir seule dans ses arbres, à sentir l'eau du ciel et des rivières, à écouter le chant des arbres et entendre le pas des Êtres vivants, à chasser sa faim et assouvir sa soif.
A lire son esprit, l'approfondir, le travailler.
Emeraude ne se prétendait pas la plus douée de son élément sur le planisphère. Mais l'air la portée où il désirait qu'elle aille. L'air n'a pas de maison, mais va partout. Emeraude se considéré comme une incarnation de son élément, sauvage, parmi les Lind culturels. Elle n'était pas des leurs. Certes, Dame Lyre de Vertus lui avait enseigné les fondements de l'élément. Mais au travers de la jeune fille, celui ci avait grandit seul parmi la nature.

Ceux qui viennent à dire que l'air est un élément maîtrisé par la jeune fille, autant que l'eau et la nature, se trompe. L'air est l'élément maître de sa vie. C'est son souffle. Mais rôdeuse, elle se prit d'affection pour ces deux autres contacts. Sans enseignements, c'est sous leur forme sauvage, uniquement, qu'elle les reconnue. Dire qu'elle maîtrisait ces trois éléments, est tout aussi faux. Jamais elle ne prétendrait l'inverse. Mais les rumeurs parlent pour parler.

Elle n'était pas craint, ne dérangeait personne. Seule et solitaire. Parfois, d'humbles gens souhaitaient l'accueillir. Mais elle ne restait jamais.

Jeune fille, elle avait aujourd'hui une vingtaine d'année, et son cœur l'emmenait aux portes d’Elladat.


_________________






"Le temps qui passe est ton pire ennemis. Il révèle tout.
Bavard qui parle sans y être interrogé. "




 
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